Assurance voyage

Quelques minutes de vérification peuvent vous éviter des conséquences financières majeures

Notre régime d'assurance voyage prévoit une protection pouvant atteindre 5 000 000 $ pour les frais médicaux d'urgence. Ce montant peut sembler très élevé, mais il correspond aux coûts réels qui peuvent être engagés à l'étranger.

 

Par exemple, une hospitalisation de quelques jours aux États-Unis à la suite d'un malaise cardiaque peut rapidement atteindre des dizaines, voire des centaines de milliers de dollars. Dans certaines situations, un rapatriement médical par avion spécialisé peut également coûter plusieurs dizaines de milliers de dollars.

 

C'est précisément pour cette raison qu'il est essentiel de bien comprendre les conditions de votre assurance voyage.

 

Fait vécu

 

Un adhérent, conscient que son état de santé ne répondait plus aux exigences de l'assurance voyage, a tout de même choisi de partir à l'étranger.  Au cours de son séjour, son état s'est aggravé et les ressources médicales disponibles dans le pays visité ne permettaient pas de lui offrir les soins appropriés.

Après avoir communiqué avec l'assureur, celui-ci a autorisé son retour au Québec. Toutefois, comme les conditions d'admissibilité de l'assurance n'étaient pas respectées avant le départ, les frais de rapatriement n'étaient pas couverts.

 

Résultat : le rapatriement par avion ambulance lui a coûté près de 100 000 $.

 

Avant de partir, prenez toujours le temps de vérifier que votre état de santé respecte les conditions d'admissibilité de votre assurance voyage. Une simple vérification peut éviter des conséquences financières majeures.

 

 

Une maladie préexistante n'empêche pas nécessairement de voyager

Avoir une condition médicale ne signifie pas automatiquement que vous ne pouvez pas voyager ou que vous ne serez pas assuré.  Toutefois, plusieurs protections sont soumises à des exigences de stabilité pendant une période déterminée avant le départ.  Une omission, une information inexacte ou une réponse incomplète pourrait entraîner un refus partiel ou total d'une réclamation.

 

Le moment où vous réservez votre voyage est également important

L'assurance annulation est un autre aspect souvent méconnu.

 

Par exemple, si vous êtes déjà malade au moment de réserver votre voyage et que vous procédez à l'achat en espérant que votre état s'améliorera avant le départ, il est possible que les frais d'annulation ne soient pas admissibles si votre état de santé ne s'améliore pas.

 

De façon générale, l'assurance voyage n'est pas destinée à couvrir une situation déjà connue au moment de la réservation.

 

À retenir

Une maladie préexistante n'empêche pas nécessairement de voyager ni d'être assuré. Ce sont principalement la stabilité de l'état de santé, l'exactitude des renseignements fournis et le moment où le voyage est réservé qui doivent être vérifiés attentivement auprès de l'assureur.

 

En cas de doute, il est fortement recommandé de communiquer avec Beneva avant de réserver votre voyage ou avant votre départ.  Quelques minutes de vérification avant le départ peuvent vous éviter des conséquences financières très importantes et vous permettre de voyager l'esprit tranquille.

 

Description des garanties d'assurance voyage et d'assurance annulation de voyage : Brochure des retraités / Pages 37 à 49

 

Coûts usuels et raisonnables : un élément à ne pas négliger

Pour certains frais remboursés par le régime d'assurance collective, le remboursement est calculé en fonction des coûts usuels et raisonnables.

 

Qu'est-ce que cela signifie?

 

L'assureur établit, pour certains produits et appareils médicaux, un montant qu'il considère représentatif du prix généralement demandé dans une région donnée. Même si le contrat prévoit une couverture, le remboursement est calculé à partir de ce montant de référence.

 

Un exempleVous faites l'achat d'une paire de lentilles intraoculaires ou de chaussures orthopédiques dont le coût est supérieur au montant reconnu comme usuel et raisonnable par l'assureur.

 

Même si cette dépense est admissible au régime, le remboursement sera établi selon le coût usuel et raisonnable reconnu. La différence entre le prix payé et le montant reconnu demeure alors à votre charge.

 

Un conseil

Avant de procéder à l'achat d'un produit, d'un appareil ou d'un service couvert par le régime, il est recommandé de vérifier auprès de Beneva le montant reconnu comme coût usuel et raisonnable. Cette démarche peut vous éviter une mauvaise surprise au moment du remboursement.

 

Par ailleurs, lorsque cette notion s'applique, une note à cet effet est indiquée dans le dépliant En un coup d'œil.

Les mots-clés de l'assurance collective : Coûts usuels et raisonnables

 

Le régime intermédiaire : un choix de plus en plus populaire

Le régime intermédiaire connaît un bel engouement auprès des adhérents. À ce jour, plus de 1 000 adhésions y ont été enregistrées.

 

Lors de la campagne spéciale, plusieurs adhérents de moins de 65 ans ont profité de l'occasion pour bonifier leur protection en passant du régime de base au régime intermédiaire. Cette possibilité était offerte jusqu'au 31 mars.

 

Par ailleurs, plusieurs adhérents de 65 ans ou plus, qui étaient couverts par le régime enrichi, ont également choisi de passer au régime intermédiaire, celui-ci répondant davantage à leurs besoins actuels.

 

Le saviez-vous?  Ce choix est définitif.

Les adhérents âgés de 65 ans ou plus qui sont couverts par le régime enrichi peuvent, en tout temps, choisir de réduire leur protection en adhérant au régime intermédiaire ou au régime de base.

 

Toutefois, il est important de bien mesurer les conséquences de cette décision.  Le choix de quitter le régime enrichi est définitif. Une fois le changement effectué, il n'est plus possible de réadhérer au régime enrichi.

 

Avant de demander un changement de régime, prenez le temps d'évaluer vos besoins actuels et futurs, notamment en matière d'assurance voyage, de frais médicaux et des autres protections offertes.

 

Pour connaître les conditions applicables, consultez la clause 1.4 « Est-il possible de changer de régime d'assurance accident maladie en cours d'assurance ? », à la page 7 de la brochure.

 

Si vous souhaitez obtenir des précisions avant de prendre votre décision, n'hésitez pas à communiquer avec le service à la clientèle de Beneva au 1 877 651-8080

En cas de décès : que devient l'assurance de votre personne conjointe?

Lors du décès d'une personne adhérente, plusieurs démarches administratives doivent être accomplies dans un contexte déjà difficile sur le plan personnel et familial.

 

Or, une disposition importante du régime d'assurance est souvent méconnue : la protection d'assurance de la personne conjointe et des personnes à charge ne prend pas nécessairement fin, mais des démarches doivent être entreprises rapidement.

 

Un délai de 90 jours s'applique - Passé ce délai, des droits importants pourraient être perdus.

 

Une information importante à connaître dès maintenant

Si votre personne conjointe, vos enfants à charge ou une personne atteinte d'une déficience fonctionnelle sont déjà protégés par le régime le jour précédant votre décès, il est possible, selon l'âge de la personne adhérente et celui de la personne conjointe, de :

 

  • transformer cette protection en assurance individuelle Privilège;

  • ou maintenir la protection existante.

 

Toutefois, une demande doit obligatoirement être transmise à l'assureur dans les 90 jours suivant le décès.

 

Si la personne adhérente décédée avait moins de 65 ans

La personne conjointe, les enfants à charge et la personne atteinte d'une déficience fonctionnelle déjà protégés peuvent demander la transformation de leur protection en assurance individuelle Privilège et adhérer à la RAMQ pour la garantie de médicaments, indépendamment de son âge, à condition qu'elle ne soit pas admissible à un régime d'assurance collective.

 

Si la personne adhérente décédée avait 65 ans ou plus

Deux situations peuvent alors se présenter.

Si la personne conjointe a moins de 65 ans : La protection peut être transformée en assurance individuelle Privilège et elle a l’obligation d’adhérer à la RAMQ pour la garantie de médicaments, indépendamment de son âge, à condition qu'elle ne soit pas admissible à un régime d'assurance collective.

 

Si la personne conjointe a 65 ans ou plus : La protection peut être maintenue pour les garanties autres que les médicaments de la liste RAMQ.  Dans cette situation, la personne conjointe devient la nouvelle personne adhérente du régime et devra acquitter la prime.

 

Pourquoi est-il important d'en parler dès maintenant?

Lors des semaines qui suivent un décès, les proches doivent gérer une multitude de démarches administratives et de décisions importantes.  Il est donc facile qu'un délai de 90 jours passe inaperçu.

 

Pour cette raison, il est fortement recommandé d'informer votre personne conjointe dès aujourd'hui de l'existence de cette disposition du régime.  Un simple échange pourrait lui éviter des inquiétudes et des démarches supplémentaires dans un moment déjà très éprouvant.

Description de l'admissibilité de la personne conjointe survivante aux régimes détenus par la personne adhérente : Brochure des retraités / Pages 14 et 15

 

Les représentants des retraités au CCR et votre coordonnatrice vous souhaitent un été très agréable!